"le" chêne... c'est en fait plus de 800 espèces et variétés différentes appartenant au genre "Quercus" et dont les fruits sont des glands (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%AAne).
Il y en a de très petits comme le chêne kermes qui n'est pas un arbre mais un arbuste (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%AAne_kerm%C3%A8s) dont la hauteur n'atteint pas trois mètres, bien qu'il puisse vivre plusieurs dizaines d'années.
Les espèces de chênes-arbres les plus courants en France sont le chêne blanc, le chêne pédonculé, le chêne rouvre (ou sessile), le chêne pubescent, et 2 autres espèces méditerranéennes à feuilles persistantes (comme le chêne kermès) : le chêne vert et le chêne liège. La hauteur des arbres de ces espèces dépasse rarement 10 à 15 mètres.
En dehors de la question de l'espèce (et des facteurs génétiques internes à l'espèce), de multiples facteurs écologiques influent sur le développement végétatif et notamment la croissance en hauteur d'une plante (= par exemple ici d'un chêne).
En résumé ce sont d'une part les facteurs dits "abiotiques" tels que le sol et le climat et d'autre part les facteurs biotiques tels que les espèces animales et végétales environnantes qui peuvent favoriser (microfaune et microflore du sol, p. ex.) ou défavoriser la croissance de l'arbre comme la prédation (consommateurs de feuilles et de bourgeons, p. ex.) mais aussi la concurence d'autres végétaux (dont les arbres, voire les autres chênes voisins).
Pour produire un bois d'oeuvre de qualité, les forestiers cherchent habituellement, dans une plantation, le meilleur compromis entre ces différents paramètres pour avoir des fûts (troncs) longs et droits (effet de la concurrence dans une plantation serrée) mais aussi une croissance suffisamment lente pour obtenir un bois dense avec des propriétés mécaniques et une longévité élevées.
Mais cela nous entraîne assez loin, alors prenez contact si vous souhaitez poursuivre...
Cordialement - Bertrand |