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Aide a un plan en philosophie
Question posée le 09/02/07 par  Geraldine :
bonjour, je souhaiterai que l' on m'aide a trouver un plan de dissertation en philosiphie ayant pour sujet "le travail est -il une activité libre". je ne sais pas par ou commencer merci d' avance
Vous êtes ici > kelExpert > Forum > mat. littéraires
page 1 - page 2
Réponse du 09/02/07 par  André
Note des internautes :

Bonjour,
Introduction:3parties
-qu'est-ce que la liberté?
-Qu'est-ce qu'une activité humaine?
-Qu'est-ce que le travail
Quand ces 3 notions seront éclaircies, nous pourrons discuter du travail et voir dans quelle mesure, il est une activité humaine libre

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Réponse du 10/02/07 par  André
Note des internautes :

suite : le corps du texte:
I° la liberté
1- qu’est-ce que la liberté ?
2- Personnellement, je préfèrerais parler de ‘volonté libre’. L’être humain est une ‘personne’ ; l’animal est un individu dans son espèce. Ce qui fait de l’homme une personne est sa raison réfléchie, délibérative devant le réel découvert et les valeurs reconnues, sa volonté libre dans la détermination de son action.
3- Cela, en théorie, car il existe des restrictions : la connaissance est relative aux moyens de connaître dont dispose tel homme à telle époque, dans telle civilisation, dans tel milieu social etc ; la réflexion a la qualité de la capacité de telle personne à mener correctement une réflexion ; enfin , les passions viennent freiner la volonté libre dans son choix vers le vrai et le bien.
(à suivre)

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Réponse du 10/02/07 par  André
Note des internautes :

4- La connaissance connaît aussi des limitations extérieures à la personne : la qualité de l’enseignement : il peut être nul ; il peut être pervers, un endoctrinement, il peut être relatif et partiel, il peut être inaccessible car payant. Etc.
5- La force de la volonté dépend également de l’éducation, des habitudes que la personne a laissé s’installer (un drogué, un alcoolique, un pervers sexuel etc ont une volonté inhibée) . Plus la personne pratique l’exercice des vertus, plus elle aura de la volonté.
6- Le self-contrôle est relatif à la façon de vivre en général. Un état momentané, une provocation, peuvent faire perdre ce contrôle de soi sur soi.

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Réponse du 10/02/07 par  André
Note des internautes :

L’activité humaine

Il faut distinguer l’acte de l’homme et l’acte humain. L’acte de l’homme est un acte commis par un homme mais qu’un animal pourrait commettre tout aussi bien : par exemple, manger, se déplacer, se reproduire, s’associer, et cela sans y réfléchir spécialement. Se nourrir est un acte de l’homme ; être gourmet, critique culinaire, demande de la réflexion et est un acte humain.
Un acte humain est un acte propre à l’homme : l’art, la conception et la mise en œuvre d’un projet réfléchi, l’orientation de l’action en fonction de valeurs éthiques ou le renoncement à telle action pour motif moral.
Parmi les actes de l’homme il y a le travail. Un travail est une opération menée par un homme en vue d’une production ou d’un service qui revêtent une utilité pour lui ou pour les autres.
Un travail effectué a une valeur économique ; il peut être évalué relativement à d’autres travaux et servir de valeur dans des échanges et ceci, le plus souvent par l’intermédiaire d’une monnaie. Le travail donne à l’homme des moyens d’assurer sa vie et celle des siens ; il est source de ‘richesse’ et de progrès ; il permet dans une société de répartir les tâches dans un esprit de solidarité.

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Réponse du 10/02/07 par  André
Note des internautes :

Le travail, activité libre ?

Ceci étant dit, le travail, acte humain, est-il une activité libre ?
Il faut distinguer divers objets formels dans notre réflexion :
1° L’homme est-il libre de travailler ou de ne pas travailler ? Certainement. Telle personne peut décider qu’elle ne travaillerait pas et cela pour diverses raisons : un bouddhiste ne travaillera pas pour ne pas alourdir son karma et atteindre plus vite le nirvana par la non implication. Le cénobite ne travaillera pas parce que l’activité de la prière lui semble être d’une plus grande urgence pour l’humanité ; untel ne travaillera pas pour ne pas entrer dans le jeu du capitalisme, pour préserver précisément sa liberté, mais il sera socialement marginalisé par cette même société. Les hippies refusaient le travail pour des raisons similaires.
Sous certains régimes, il est obligatoire de travailler, mais certains se révoltent contre le travail forcé : ils sont considérés comme des traîtres et punis sévèrement

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Réponse du 13/02/07 par  André
Note des internautes :

vous pouvez aussi consulter les cours gratuits du site 'netprof.fr'
André
Je veux bien continuer la dissert. si vous donnez signe que cela vous intéresse.

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Réponse du 13/02/07 par  Geraldine
Note des internautes :

bonsoir c' est avec grand besoin que je souhaite continuer la dissertation je vous en remercie par avance !!

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Réponse du 18/02/07 par  André
Note des internautes :

En conclusion :
La liberté, par rapport au travail, revêt plusieurs aspects, selon qu’il s’agit d’une activité de l’homme en société ou de la nature du travail lui-même.
Ici, je me limite à situer le travail dans une société démocratique de type libéral modéré. D’autres sociétés, comme la Corée du Nord, ou une république islamiste ou les USA, offrent des conceptions différentes en sens divers.
Chez nous, du point de vue de la personne, le choix est soit d’être marginal et de refuser le travail (mais d’autres marginaux le sont contre leur gré), soit d’être un travailleur avec ou sans emploi. La tendance présente, car cela n’a pas toujours été le cas (par exemple dans ‘Au Plaisir de Dieu’ de Jean d’Ormesson, un personnage demande au duc :’Que faites-vous, dans la vie ?’ et le duc de répondre :’Rien, je suis’.) la tendance présente, donc est de considérer chacun comme ‘travailleur’. Nous avons connu les prêtres-ouvriers, et ces derniers temps, les ‘travailleurs du sexe’ ; de Belgique, on m’a rapporté l’expression ‘travailleurs éducationnels’( !). La ‘libération de la femme, semble devoir passer par le travail. Notre société se diviserait donc entre ceux qui sont des ‘travailleurs’ et les autres qui ne le sont pas encore, ceux qui ne le sont plus, ceux qui, par handicap, accident ou maladie, ou encore choix personnel, ne le seront jamais. Dans ce cas, peut-on encore parler de ‘liberté’ ? Il ne semble pas ; le travail irait de soi, comme la nutrition ou la scolarité. Il resterait la liberté de choix du type de travail. Liberté très théorique de nos jours. Nous vivons une situation paradoxale : des centaines de milliers d’emplois sont vacants et les patrons doivent faire appel à des travailleurs étrangers, et nous avons des millions de chômeurs qui ‘ne trouvent pas d’emploi’.
Cette situation très étonnante est la résultante du choc entre les ‘droits’ et la défense de ces droits par des groupes de pression comme les syndicats et les devoirs objectifs dont la conscience n’est pas toujours acceptée.
Autre paradoxe, le droit au travail, que défendent les syndicats, est contesté par les mêmes syndicats en cas de grève à ceux qui voudraient travailler et non faire grève.
En outre, entre les pays, qu’ils soient libéraux ou dictatoriaux, la lutte est âpre, comme le montre le jeu des délocalisations, et de ces luttes, tirent profit le patronat et les détenteurs d’actions. On a vu cet

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